Poursuite

Dispositif lumineux informatisé, 2006
Solo machinique de Samuel Bianchini



Développement informatique : Sylvie Tissot et Olivier Cornet
Ingénierie “lumière” : Sky Light
Une coproduction de l’École nationale supérieure d’art de Nancy et de la Ménagerie de verre.
Exposition à la Ménagerie de verre sur invitation de Philippe Quesne / Vivarium Studio dans le cadre du festival "Les Inaccoutumés - Objet chorégraphique contemporain" et avec le soutien du CiTu (fédération de laboratoires des universités Paris 1 et Paris 8). 

Poursuite est une nouvelle version autonome de l'œuvre 30 x 30 – Poursuite qui prolongeait, à Nancy, en mai 2006, le solo chorégraphique 30 x 30 de Paul-André Fortier. 30 x 30 – Poursuite a été réalisé dans le cadre d’un Atelier de recherche et de création Artem mené à l’École nationale supérieure d’art de Nancy en partenariat avec le Centre chorégraphique national – Ballet de Lorraine. Avec la collaboration de Élise Franck, Julie Garnier, Mayumi Okura, Émilie Salquebre, Noël Varoqui (étudiants à l’École nationale supérieure d’art de Nancy), Coralie Barbarit, Solenne du Haÿs (étudiantes à ICN Graduate Business School).

 


Pour télécharger l'image ci-dessus en haute définition (Tiff), cliquer ici



Pour télécharger l'image ci-dessus en haute définition (Tiff), cliquer ici


Pour télécharger l'image ci-dessus en haute définition (Tiff), cliquer ici

Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Photographies : © Martin Argyroglo


 


Un gros projecteur de lumière blanche et circulaire, sorte de “poursuite”, s'anime seul au milieu d'une salle de danse, face à un miroir. Ses mouvements varient sans cesse et semblent hésitants, ils cherchent autant qu’ils se cherchent : balayages, saccades, arrêts et reprises, incertitudes, tendent à donner un comportement humain à la machine. On ne sait si ces mouvements sont conditionnés par un opérateur absent ou par le sujet, tout aussi absent, recherché par un faisceau habituellement utilisé pour suivre et souligner le solo d’un performeur.
Ce solo machinique renvoie, en creux, aux présences qui semblent motiver son mouvement autant qu'à lui-même, au temps présent d’un spectacle vivant dont la machine est l’appareillage en même temps que l’acteur principal.


 



Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Vidéo - 2mn17s - Haut débit recommandé
​Images et montage : © Samuel Bianchini - ADAGP

 

 


Pour télécharger l'image ci-dessus en haute définition (Tiff), cliquer ici


Pour télécharger l'image ci-dessus en haute définition (Tiff), cliquer ici

Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Photographies : © Martin Argyroglo