30x30 - Poursuite

Installation in situ, dispositif lumineux informatisé, 2006
Samuel Bianchini


​Solo machinique de Samuel Bianchini
prolongeant le solo chorégraphique 30x30 de Paul-André Fortier
Place de la gare et tour Thiers, Nancy, nuit du 6 au 7 mai 2006 [22h00 – 06h00]
Développement informatique : Sylvie Tissot et Olivier Cornet
Ingénierie “lumière” : Sky Light
Avec la collaboration de Élise Franck, Julie Garnier, Mayumi Okura, Émilie Salquebre, Noël Varoqui (étudiants à l’École nationale supérieure d’art de Nancy), Coralie Barbarit, Solenne du Haÿs (étudiantes à ICN Graduate Business School).
Une coproduction de l’École nationale supérieure d’art de Nancy et du Centre chorégraphique national – Ballet de Lorraine en partenariat avec le Centre Culturel André Malraux – Scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy.
30x30 - Poursuite a été réalisé dans le cadre d’un Atelier de recherche et de création Artem (Arc ElectroShop 5.0, 2005-2006) porté par l’École nationale supérieure d’art de Nancy en partenariat avec le Groupe ICN et l’École nationale supérieure des Mines de Nancy.

 

 

 

 

Image de gauche : première de 30x30, parking de la gare, Nancy, le 7 avril 2006
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Image de droite et suivantes : 30x30 - Poursuite, tour Thiers, Nancy, nuit du 6 au 7 mai 2006
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30x30 est un solo chorégraphique créé et interprété par Paul-André Fortier. Conçu comme une performance in situ de 30 minutes, le solo est présenté en extérieur, dans le même lieu, tous les jours et à la même heure pendant 30 jours. L’interprétation varie d’une journée à l’autre en fonction des conditions climatiques et des interactions avec l’environnement et le public. Présenté dans cinq villes à travers le monde -New Castle, Nancy, Ottawa, Yamaguchi, Montréal-, à Nancy, c’est le toit d’un abri de chantier sur l’aire de stationnement de la gare SNCF qui a été retenu. Une scène qui prend comme décor le paysage urbain de la ville, et, en premier lieu, la tour Thiers, édifice haut d’une centaine de mètres érigé en plein centre ville dans les années soixante-dix. C’est sur ce bâtiment omniprésent dans le paysage nancéien que Paul-André Fortier et Didier Deschamps, directeur du Centre Chorégraphique national – Ballet de Lorraine, ont proposé à Samuel Bianchini d’intervenir, avec ses étudiants, pour prolonger le solo chorégraphique 30x30 par une création visuelle originale.

30x30 - Poursuite est l’installation in situ qui fait ainsi suite au solo 30x30 de Paul-André Fortier. Sur la place de la gare de Nancy, face à la tour Thiers, est installé un gros projecteur de lumière blanche : une “poursuite”. Ce projecteur est couramment utilisé dans les arts de la scène pour suivre et souligner le solo d’un performeur. C’est également ce type de projecteur qui est utilisé par les forces de l’ordre pour éclairer un bâtiment lorsque celui-ci est le théâtre d’une intervention. Pendant toute la nuit suivant la dernière du solo chorégraphique 30x30 à Nancy, seule au milieu de la place, la poursuite s’anime pour projeter son faisceau sur le haut de la tour Thiers. Loin d’être décoratifs, les mouvements du projecteur et de son faisceau – inspirés du solo chorégraphique et générés par ordinateur – varient sans cesse et semblent hésitants, ils cherchent autant qu’ils se cherchent : balayages, saccades, arrêts et reprises, incertitudes, tendent à donner un comportement humain à la machine. On ne sait pas trop si ces mouvements sont conditionnés par un opérateur absent ou par le sujet, tout aussi absent, recherché par le faisceau. D’abord perçu à l’échelle de la ville, cet éclairage de la tour interpelle : que se passe-t-il? En rejoignant l’emplacement de la source de l’événement pour comprendre celui-ci, le public est confronté à ce solo machinique. Solo qui renvoie à lui-même, au temps présent d’un spectacle vivant dont la machine est l’appareillage en même temps que l’acteur principal. Solo qui, en creux, rappelle aussi les présences qui semblent motiver son mouvement, à commencer par celle de Paul-André Fortier.


 

 

30x30 - Poursuite
installation in situ, Samuel Bianchini, 2006
Vidéo - 58mn10s - Haut débit recommandé
Documentaire vidéo réalisé sous la direction de Samuel Bianchini
avec la collaboration de
Élise Franck, Julie Garnier, Mayumi Okura, Émilie Salquebre, Noël Varoqui (étudiants à l'École nationale supérieure d'art de Nancy), 
Coralie Barbarit, Solenne du Haÿs (étudiantes au sein du Diplôme ICN Grande École)

 

 

   

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1ère série d'images : première de 30x30, parking de la gare, Nancy, le 7 avril 2006
Images suivantes : 30x30 - Poursuite, place de la gare et tour Thiers, Nancy, nuit du 6 au 7 mai 2006

 

 
 

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30x30 - Poursuite, place de la gare et tour Thiers, Nancy, nuit du 6 au 7 mai 2006

 

 

Poursuite de Poursuite / Following Follow Spot
DVD, 12mn, 2008
Samuel Bianchini

Musique et design sonore : Johnathan F. Lee
Atelier ElectroShop, École nationale supérieur d'art de Nancy
Édition limitée à 500 exemplaires (fr/eng)
Produit et publié en 2008 par IMPORT (mfc-michèle didier & Les Presses du Réel) et Ensa Nancy - Les Éditions du Parc
©2008 Samuel Bianchini, Johnathan F. Lee et les producteurs: IMPORT (mfc-michèle didier & Les Presses du Réel) et Ensa Nancy - Les Éditions du Parc

Pour commander le DVD : mfc-michèle didier

 

 

 


 

Poursuite

Dispositif lumineux informatisé, 2006
Solo machinique de Samuel Bianchini



Développement informatique : Sylvie Tissot et Olivier Cornet
Ingénierie “lumière” : Sky Light
Une coproduction de l’École nationale supérieure d’art de Nancy et de la Ménagerie de verre.
Exposition à la Ménagerie de verre sur invitation de Philippe Quesne / Vivarium Studio dans le cadre du festival "Les Inaccoutumés - Objet chorégraphique contemporain" et avec le soutien du CiTu (fédération de laboratoires des universités Paris 1 et Paris 8). 

Poursuite est une nouvelle version autonome de l'œuvre 30 x 30 – Poursuite (cf. ci-dessus) qui prolongeait, à Nancy, en mai 2006, le solo chorégraphique 30 x 30 de Paul-André Fortier.30 x 30 – Poursuite a été réalisé dans le cadre d’un Atelier de recherche et de création Artem mené à l’École nationale supérieure d’art de Nancy en partenariat avec le Centre chorégraphique national – Ballet de Lorraine. Avec la collaboration de Élise Franck, Julie Garnier, Mayumi Okura, Émilie Salquebre, Noël Varoqui (étudiants à l’École nationale supérieure d’art de Nancy), Coralie Barbarit, Solenne du Haÿs (étudiantes à ICN Graduate Business School).

 

 

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Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Photographies : © Martin Argyroglo


 


Un gros projecteur de lumière blanche et circulaire, sorte de “poursuite”, s'anime seul au milieu d'une salle de danse, face à un miroir. Ses mouvements varient sans cesse et semblent hésitants, ils cherchent autant qu’ils se cherchent : balayages, saccades, arrêts et reprises, incertitudes, tendent à donner un comportement humain à la machine. On ne sait si ces mouvements sont conditionnés par un opérateur absent ou par le sujet, tout aussi absent, recherché par un faisceau habituellement utilisé pour suivre et souligner le solo d’un performeur.
Ce solo machinique renvoie, en creux, aux présences qui semblent motiver son mouvement autant qu'à lui-même, au temps présent d’un spectacle vivant dont la machine est l’appareillage en même temps que l’acteur principal.


 

 



Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Vidéo - 2mn17s - Haut débit recommandé
​Images et montage : © Samuel Bianchini - ADAGP

 

 

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Poursuite
Solo machinique de Samuel Bianchini
Dispositif lumineux informatisé, 2006
La Ménagerie de verre, Paris, décembre 2006.
Photographies : © Martin Argyroglo